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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 17:46

Adresse : Chée de louvain 660 

Date d’ouverture : 1957

 Date de fermeture : 1965 

 

Les plans de construction du Louvre datent de 1956 et sont l'œuvre de l'architecte Guillaume Rousseau (avec l'ingénieur J. Van der Linden) - qui collaborera avec l'architecte A. Meuleman sur le projet définitif du Marignan en 1957.

Dès le début, la volonté du maître de l'ouvrage a été de pouvoir éventuellement reconvertir facilement le cinéma en toute autre activité commerciale : il a notamment exigé les modifications des projets d'escaliers de balcon sur les côtés au lieu d'au milieu ainsi que l'encastrement de la caisse au lieu de simplement sur le côté.
L’ouverture de la salle se fera en 1957.

Exploité depuis le début par son propriétaire, M. Alexandre Van de Mert (1917-2011), ensuite par M. Van Vlasselaer dans les toutes dernières années entre 1959 et 1965 (bail commercial).
Le Louvre de M. Van de Mert est lié par des accords de programmation avec la société les Cinés de Saint-Josse de M. Van Vlasselaer.
Anecdote : un coursier a dû partager successivement et rapidement, entre les salles de cinéma de la chaussée de Louvain qui le passaient en même temps, des bobines d'un film faisant recettes dont n'était disponible qu'une copie!
Il fermera ses portes en 1965 condamné par l’arrivée de la TV et le déclin des cinémas de quartier sur l’autel de la rentabilité.

 

 

  facade-1965.jpg

la facade du cinema peu après la fermeture en 1965

 

 

0_A_SalleCinema.jpg

la salle

 

 

 

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 17:44

Adresse : rue de Brabant 14 à 1210 st Josse

 

Date d’ouverture : 1932

Date de fermeture : 1988

 

Le ROYAL reste le plus connu des cinémas de quartier.  Certains grands noms du cinéma français faisaient la navette entre Paris et Bruxelles pour passer une soirée au ROYAL.  Sa situation toute proche de la Gare du nord le permettait aisément.

Sa particularité était le double programme. 

Chaque jour, 2 films y étaient projetés.  On ne sait plus grand-chose de la décoration et de l’architecture du cinéma si ce n’est qu’il représentait fidèlement ce qu’était qu’un cinéma de quartier.  Une salle à la déco simple et à la technique impeccable.  C’est cette simplicité qui poussa Eddy Mitchell à y présenté une de ces « Dernière séance ».  Côté programmation, il terminera sa vie avec des film de karaté.

Construit en 1915, il fut rebaptisé de son nom de gloire dans les années ’30 pour terminer sa vie en 1988.

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 17:44

Adresse : chée de Louvain 160 à 1210 St Josse. 

 

Date d’ouverture : 1939

Date de fermeture : 1976

 

 

En février 1939, Monsieur G VAN VLASSELAER ouvre, après le MIRANO et le SAVOY, le CENTURY.   C’est l’architecte attitré des Cines de St Josse, RENE AJOUX, qui est chargé de dessiner les plans.  Il recherchera, dans sa conception, "une harmonie de tons à la fois lumineux et discrets". 

L’érection d’un cinéma à 2 pas de place St Josse répondait, à l’époque, à un souhait de revitalisation du centre de la commune.La facade se compose d’un auvent couvrant un large vestibule.  La partie supérieure est compose de bande de carrelages et de fénêtres en alternance.

Le programme de l’inauguration présente le film « Les lumières de Paris » avec Tino Rossi en vedette suivi de « Blanche neige et les 7 nains » de W. Disney.

Il fermera ses portes en 1976.

En juin 1978, un violent incendie détruit complètement l’ancien cinéma qui était utilisé à l’époque comme magasin et dépôt d’électro-ménager.  Seule la facade et les murs entourant l’immeuble restèrent debout.

 

Saint-Josse-Cinema-Century-plan.jpg

 

Saint-Josse-Cinema-Century-facade.jpg

 


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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:32



Le Marignan prend la place de la « Maison des Brasseurs » où une salle des fêtes occupait déjà tout le premier étage. Il est intéressant de noter que c'était déjà à cet endroit, en 1905, que les habitants de la commune assistèrent aux premières projections cinématographiques.
Le Marignan devient donc, à peine un an après le Mirano, le deuxième cinéma dans la même rue, la chaussée de Louvain.  Le cinéma s'ouvre le 11 juin 1959.

Il accueillera, en première mondiale, le procédé révolutionnaire de l'époque: le Super Héraclorama.
 Tous les films sont projetés sur un écran géant de 180° et recréent en quelque sorte un relief virtuel.

 

Selon ses plans, l'entrée s'inscrit au fond d'un dégagement à front de rue sous un épais auvent de béton renforcé par deux colonnes en béton. La progression jusqu'à l'entrée se fait en entonnoir, ce qui l'assimile au style caractéristique des cinémas des années '50: dépouillement et fonctionnalité.

 

 

La décoration de la salle est sobre et fait référence tantôt à la ville, tantôt à la bataille de Marignan. Ainsi, sous le plafond peint de l'auvent, des tubes néons dessinent une fleur de lys.

On aperçoit derrière le vitrage la petite caisse cylindrique d'époque.  Sa base cannelée trahit une influence des grands styles français.  L'enseigne rose pale intégre une épée dressée et un blason à fleur de lys, référence à la célèbre bataille qui donna son nom au cinéma.

 

Une caravane composée de célèbre « 2 CV Citroën » avait parcouru les grandes artères de la commune en guise de caravane publicitaire pour le film d'ouverture : « Madame et son auto » avec Sophie Desmaret.  Les voitures se sont rangées devant le cinéma.

 

En 1963, le cinéma accueille le procédé de vision révolutionnaire pour l'époque :  « le super heraclorama ».  Un écran spécial à forte courbure (180°) avec un objectif spécial transforme les images en une sorte de 3ème. Dimension.  L'écran faisait 6 m de haut sur une longueur déployée de 20 m.

C'est le fameux « West Side Story » avec N. Wood et G. Chakiris qui eu la primeur de l'événement.

 

Après la fermeture du cinéma, la salle a été occasionnellement louée à l'INSAS pour des cours de mise en scène.

Enfin, en 1996, il sera réaffecté en salles polyvalentes.  La façade d'origine a été préservée et protégé par un voile de verre.



Adresse :
ch. de Louvain 33 à 1210 St Josse ten Noode

 

Date d'ouverture : 11/06/1959

Date de fermeture : 23/05/1979

 

Nombre de salles et de places :1 salle de 500 places

 

Architecte : G. rousseau et A. Meuleman


Situation actuelle: link  et quelques vues de la salle actuelle.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 19:43

G. Van Vlasselaer, propriétaire également du CENTURY et du SAVOY à Saint Josse est à la tête des CINE de ST JOSSE  et apparait comme des figure de proue de l'exploitation cinématographique dans la commune.

En 1951, il veut voir plus grand avec l'aide de l'architecte Ajoux.   Il modifie l'ancienne salle.  On peut imaginer que peu de modifications ne furent donnée à la salle par rapport à la façade. 

La salle s'inscrit dans un style proche des années '30-'40 et correspond, dans les grandes lignes, aux proportions et à la décoration de la salle précédente.

Par contre, l'immeuble voisin : la maison Pigeon est abattu et jumelé à la parcelle existante.  Il peut alors créer une plus vaste entrée donnant sur un hall luxueux qu'animent des vitrines d'exposition, exactement dans la note des plus grands cinémas de la ville. 

Neuf mois plus tard, le 22 novembre 1951, 'The Mirano" faít l'orgueil de la chaussée de Louvain, avec 900 places régulièrement occupées

Depuis, le MIRANO sera tenu d'une main de maÎtre, occupant régulièrement la première place des cinémas de la commune et se positionnant comme l'un des phares des soirées de Bruxelles.

La dernière séance est projetée le 17/05/1978

L'activité de ces cinémas s'est arrêtée, malheureusement dans les années 1980 à la mort de Mr. Van Vlasselaer, de ces cinq salles obscures ne subsiste actuellement que le MIRANO et qui revit sous une autre forme, qui est celle d'une autre époque ...

Actuellement le "Mirano" revit sous une autre forme, qui est celle d'une autre époque ... Une discothèque de grand format: 1e Mirano Continental"...



Simple, mais attrayante, la façade se caractérise par une entrée au fond d'un large dégagement qui s'ouvre à front de rue sous un auvent de béton.
La caisse est centrale et permet aux visiteurs de ne pas attendre sur le trottoir et de rester protégés.  Elle était mobile et donc rentrée après la fermeture.
L'entrée du Mirano répond aux conceptions U.S. du "Light Spot" c'est-à-dire qu'elle est conçue comme une tache brillante au sein de l'artère commerçante, de sorte qu'il soit pratiquement impossible de ne pas remarquer d'emblée le cinéma. C'est bien le cas pour Ie "Mirano", qui est devenu la grande attraction de la chaussée de Louvain, entre les places Madou et St-Josse.

Le plafond de l'auvent est parcouru de lignes de néon comme pour indiquer au spectateur le chemin vers la salle.

La façade constitue, avec celle de son voisin d'en face, 'Le Marignan', un ensemble homogène de style et de conception. La caisse est mobile et peut être rentrée le soir après la fermeture.
La première batterie de portes franchie, la perception du volume se modifie. Un faux-plafond resserre l'espace et la disposition guide le visiteur dans sa découverte du lieu.
A gauche, un vestiaire lui permet de se débarrasser et à droite un escalier le conduit vers les sanitaires au sous-sol. La progression jusqu'au centre de la salle est très courte.
Le jeu des dénivelés, entre de très petites plates-formes, le choix des couleurs ambiantes et la présence d'escaliers confèrent d'emblée à la salle une certaine mise en scène.Le balcon et ses escaliers, modernes pour l'époque, contraste avec les colonnes cannelées et les épaisses moulures stuquées à l'ancienne.

L'architecte René Ajoux a construit le cinéma ORLY, il réalisera les plans d'autres cinémas notamment le CENTURY et le MARIGNAN à Saint-Josse et le LUTETIA PALACE à Bruxelles.

Après les travaux, les dimensions de la salle n'ont pas changé mais le balcon réduit permet une harmonie plus grande dans la décoration.

 


Traitée dans le style néo-grec, c'est surtout la scene qui surprend par ses conceptions hardies. un mouvement ondoyant de toute beauté, elle embrasse Ie rideau sur toute la pleine largeur de la salle, en s'amorçant architecturalement dès les trois quarts de la longueur pour s'évaser dans Ie bas avec une gráce surprenante.
Tant la façade que les décorations originales de la salle tentent de mettre en exergue le style des années '50, le style art déco tardif.  Le hall est en marbre

Tout en blanc, or et rouge, il est pourvu de larges dégagements, équipé d'une vaste scène et meublé de fauteuils confortables d'où la vue est parfaite où qu'on se trouve.

Une grille venait fermer le hall lors de la fin des séances.


La salle de forme rectangulaire comprend 400 places en parterre et 200 places au balcon.



L'ouverture

Le programme de la soirée de gala du 22 novembre 1951 (au bénéfice des œuvres de la commune) était composé du film « ALBERT 1 et son regne » en première partie et de l'avant-première de « Chacun son tour ».  Le tout précédé d'une exhibition de l'orchestre de Gus Deloof.

 Dans « Chacun son tour » sortis en octobre 1951, Robert Lamoureux mène une double vie. Populaire et sympathique vedette de la radio et du music-hall, Robert Lamoureux et André Berthomieu viennent de réaliser un nouveaux film « Chacun son tour ». L'histoire sans prétention qu'ont écrit ensemble P.Vandenberghe et Berthomieu est une légère satire des moeurs bourgeoises ... et bureaucratiques. Dans un milieu aux principes sévères, un jeune et sympathique garçon qui fut plein de fantaisie, s'étiole et sombre dans la neurasthénie. Le hasard lui ouvre les portes de la vie artistique, il devient un chansonnier de renom et parvient à reconquérir l'amour de sa femme que des préjugés familiaux avaient éloignée de lui. »

Extrait de "Sélection du Cinéma Français" octobre 51.

 

Ce film fut projeté lors de la réouverture du Mirano le 22 novembre 1951.

Le film « Identité judiciaire » avec Raymond Souplex sera projeté en 2ème. Semaine.  Notons qu'à l'époque les films étaient courtoisement libérés par les distributeurs.  Dans ce cas, le distributeur Mercury avait autorisé la projection en accord avec les cinémas MARIVAUX et PATHE.

 

plus de photos

Quelques superbes vues de la salle actuelle.

 

 

Adresse : chée de Louvain 38 à 1210 Bruxelles

 

Date d'ouverture  : 22/11/1951

Date de fermeture : 17/05/1978

 

Nombre de salles et de places : 1 salle avec 1 balcon

 

Architecte : R. Ajoux


 

 

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