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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:19

Nous transmettons une info  pour ceux ou celles qui seront à Paris à cette période!

La conférence est organisée par l'association parisienne "Les amis du Louxor" qui milite pour la réhabilitation de la superbe salle du Louxor.

Plus d'infos sur www.lesamisdulouxor.fr


 

En collaboration avec Histoire et Vies du 10e et l’AVROC (Association pour la valorisation et le rayonnement de l’orgue Christie), Les Amis du Louxor  vous proposent


Le 18 octobre à 19 heures
Mairie du 10e, 72 rue du Faubourg Saint-Martin


une conférence avec images et musique sur « L’orgue de cinéma, du Louxor au Gaumont-Palace » par Julien Girard et Michel Chazot de l’AVROC.
Véritable orchestre à lui tout seul, avec nombreuses possibilités de bruitage, l'orgue était l'instrument roi qui accompagnait les films au temps du cinéma muet.
Cette rencontre sera également l'occasion de voir un court-métrage rarement projeté, Un quart d'heure d'entracte, présenté par son auteur Alain Villain : on y voit le plus grand des organistes du Gaumont Palace, Tommy Desserre, toucher pour la dernière fois cet orgue mythique avant son démontage.
Venez nombreux retrouver l'histoire et les sonorités de cet instrument extraordinaire.

 

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:21

L’ancien cinéma « Molière », à la Bascule, est un cinéma désaffecté des années ‘30, que les architectes Caroline et Oldo Pabis ont commencé à rénover, sans trop savoir à quoi ils pourraient bien destiner le lieu. Lors de la présentation au public à l’occasion de feu « Bruxelles Ma Découverte » en 2007, les nouveaux maîtres des lieux semblaient amusés par les propositions farfelues qu’ils avaient alors reçues pour réhabiliter les lieux – une salle pour des séances de désenvoûtement, un peep-show. Les décorations avaient disparu, un faux plancher défigurait le volume de la salle, qui a perdu son parterre, espace récupéré par le magasin Di.
L’entrée du cinéma disparu à la fin des années soixante se trouvait également sur la partie aujourd’hui dévolue au parfumeur. Ces restrictions ne semblaient pas décourager outre mesure la colonie de pigeons qui s’étaient fait un nid confortable dans les gravats. Le quartier de la Bascule n’est pas (ou plus) à proprement festif, il est aujourd’hui entièrement dévolu au commerce, et à la restauration rapide. Il y a encore un café au coin de l’avenue Legrand, mais le quartier n’est guère un endroit de sortie. Il offre pourtant le même potentiel que le quartier de la place Dumont à Stockel pour relancer un lieu de culture.
C’est ce que s’est dit une équipe de jeunes animateurs, qui entendent bien faire revivre le mastodonte des années 30, actuellement encore en cours de rénovation. Une galerie d’exposition est déjà ouverte depuis la fin de l’année dernière. L’équipe espère ouvrir la salle de cinéma, ou plutôt un « espace scénique pour
des projets de spectacles vivants et spontanés », au printemps prochain.

 cinemamoliere.jpg

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 18:24
CINE BALADE -- DOCUMENT UNIQUE et ORIGINAL
Retrouvez des anciennes salles avant les transformations les plus récentes!  En 1996, 7ARTLA avait organisé la première visite des anciennes salles de Bruxelles.  Au programme, visite du MARIVAUX, du PATHE PALACE et de l'AEGIDIUM.  Ces salles n'avaient pas encore été restaurées.  Les vues présentées sont donc intéressantes et originales.  Une exclusivité 7ARTLA.
 
 
Exposition SAM LEVIN
Longtemps avant que les effets spéciaux ne volent la vedette aux vedettes, il était une fois un beau métier: photographe de plateau. Jean Renoir, Marcel Carné, René Clair, Jacques Becker vous réclamaient pour suivre leurs tournages, et Jean Gabin, Michèle Morgan, pour vous confier leur visage. Telle est l'histoire de Sam Lévin, Ukrainien réfugié à Paris avec sa famille en 1906, à l'âge de 2 ans, qui va devenir, avec Raymond Voinquel et Roger Corbeau, le photographe d'élection du tout-cinéma pendant plusieurs décennies. Il ouvre par la suite un studio où se croiseront les plus grandes stars - Brigitte Bardot, Piaf, Brel, Aznavour, Ventura, etc. - venues se faire tirer le portrait. Il immortalisera 6 000 personnalités et accumulera 600 000 négatifs.
En 1995, 7ARTLA en collaboration de l'AMBASSADE DE FRANCE présentait à l'UGC DE BROUCKERE, une exposition des photos des plus grandes stars du cinéma.
Retrouvez l'interview de Madame LEVIN qui parle avec tendresse de l'oeuvre de son époux;
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 16:07

 

logo-arenberg.jpgLa question est forte: le Cinéma Arenberg est mis au pied du mur et voit son existence même mise en péril.

La situation:

- le bail du Cinéma Arenberg se termine le 31 décembre 2011.

- le Cinéma Arenberg a des dettes de loyer.

- le propriétaire, les Galeries Royales Saint Hubert, refuse de renouveler le bail et se propose de

céder le lieu à un autre projet.

 

Dans un premier temps la Ville de Bruxelles, par la voix de l’Echevin Philippe Close et du Chef de Cabinet du Bourgmestre, Gilles Delforge, a tenté de négocier une reprise du bail par la Ville. Cette solution ne semble pas rencontrer les préoccupations actuelles du propriétaire. La situation est en voie de blocage. Est-il «en droit»? Oui, le droit est de son côté! Est-ce moralement et politiquement

acceptable? Non!

Car le Cinéma Arenberg ce n'est pas seulement deux écrans et un lieu, c'est un «centre culturel cinématographique», un projet basé sur des valeurs portées par une action culturelle. Les pouvoirs publics ont investi pendant plus de 25 ans dans ces valeurs, ce projet. Peut-on imaginer qu'ils ont investi «sans return», en pure perte ? Car aujourd'hui c'est bien la stricte règle du marché qui fait trembler sur ses bases le projet.

Le Cinéma Arenberg considère que cela revient à «privatiser et confisquer un projet culturel» et à accélérer la marchandisation de la Culture. Parlant d’un projet et de ses valeurs, que sera, en cas d’échec, le coût social d’un tel naufrage?

Le Cinéma Arenberg lance un appel aux Pouvoirs Publics pour qu’ils entament des négociations avec le propriétaire. Le Cinéma Arenberg fait partie du patrimoine culturel bruxellois, il faut le sanctuariser dans les galeries de la Reine en attendant d’autres développements.

L’Arenberg a un passé mais a aussi des projets d’avenir.

L’Arenberg vient de terminer, avec le soutien de BELIRIS, (service public fédéral pour Bruxelles) une étude de faisabilité architecturale pour une implantation sur le site des Anciennes Brasseries Wielemans Ceuppens d’un «centre de cinémas» comprenant: 5 salles de cinéma, des salles à usages multiples dédiées à la formation et à l’éducation, une brasserie, des locaux administratifs et un parking.

Il est urgent aujourd’hui que, dans la négociation, le Cinéma Arenberg puisse trouver avec ses différents partenaires, des solutions pérennes pour assurer un futur à un projet culturel historique et emblématique en Région Bruxelloise,

Aujourd'hui, le ciel ne s'est toujours pas éclairci pour l'Arenberg et la situation semble bien bloquée...

Ces dernières semaines, la presse annonçait la reprise à partir du 01/01/2012 du complexe par le bruxellois Henry de Gerlache et ce autour un projet culturel bien différend de ce que l'on connaît aujourd'hui.  L'avaneir nous éclairera...

lire plus sur la pétition de l'ARENBERG

 

 
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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 17:57

Après quelques mois d'interruption forcée, les activités de 7ARTLA asbl vont se relancer.  La vie nous force parfois à lever le pied. 

Au cours des prochains mois, nous continuerons nos publications d'articles sur le site et poursuivrons notre collection de documents originaux sur les salles de cinéma.

Pas de "Journées du patrimoine" cette année, l'arrêt de nos activités ne nous a pas permis de monter une exposition ou une activité  à l'occasion des journées à Bruxelles.  Partie remise donc !

A très bientôt.

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 20:22

TOUTE L'EQUIPE DE 7ARTLA VOUS SOUHAITE

DE JOYEUSES FETES ET UNE ANNEE 2011

REMPLIE D'ETOILES ET DE CINEMA

 

 

 

VOEUX2010

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 16:30

Bâtie à la fin du 19e siècle, il s’agissait d’une coquette salle de 390 places avec gradins, scène, grands rideaux, à laquelle on avait ajouté une fosse d’orchestre. Coincé entre plusieurs tavernes, théâtres, salles de spectacles et de concerts aujourd’hui disparus, ce cabaret pourvu de l’un des plus beaux orgues de Bruxelles devint théâtre de vaudevilles. Il répondit successivement aux noms de Maison du Rire (1907), Cinéma Mondain (1908), Théâtre du Bois Sacré (1911) et Théâtre des Capucines (1919), sur les plans de l’architecte G. Hubrecht, avant d’être transformé (on mit les toilettes à la place des loges, la cabine de projection au sommet du balcon...).

C’est en 1936 que les architectes Blomme effectuent les plus grandes transformations pour ouvrir le STUDIO ARENBERG. 

 

STUDIO_ARENBERG_FACADE_1936.jpgSTUDIO_ARENBERG_1936.jpg

la facade et la salle du cinéma en 1936 après les transformation de Blomme. ©Batir 1936

 

Animé successivement par un ingénieur fou, un critique de cinéma, un chanoine communiste, jumelé un moment avec un bistrot de la rue des Bouchers, le Studio faillit devenir dans les années 60 un club pour officiers de l’OTAN. Il évita de justesse cette catastrophe pour être repris par un distributeur de films, également gérant des salles Twins au Passage 44. Les caves sont alors agrandies pour y installer un "club de cinéphiles", soit une buvette où sont organisées rencontres et débats avec des réalisateurs. Moins de vingt ans plus tard il est enfin repris par Cinélibre, également distributeur de films qui géra également le Cinéma des Galeries-Arenberg. En 1977 la grande salle ne compte plus que 160 sièges, et le balcon disparaît pour laisser place à une seconde salle de 70 places, ce qui permet de prolonger les films à l’affiche. 

 

Après l’acquisition du bâtiment par la KredietBank, le bail de Cinélibre n’est pas réengagé. Le 28 mai 1987, la salle de cinéma de la rue d’Arenberg doit fermer ses portes. Elle est alors totalement démantelée, remettant involontairement à jour la fosse d’orchestre et le balcon originaux. Mais au lieu d’être réaffectée à des bureaux, son nouveau propriétaire change ses plans et ne l’utilise que pour entreposer de vieux meubles !

 

Au terme de ces 10 années de gâchis, la KB consentit pour la création du Nova à signer une convention d’occupation précaire des lieux. La salle fut réaménagée et rééquipée en quelques semaines à peine par une équipe issue de 23 collectifs citoyens. Le Nova en a disposé gratuitement jusque fin 2000. Quelques loyers et trois changements de propriétaire plus tard, il est toujours dans les murs !

NOVA_CABINE_2007.jpg

  la cabine du NOVA en 1997

  

 

 


RENSEIGNEMENTS
Adresse:  rue d'Arenberg 3 - 1000 Bruxelles
 Google Map link
 
Date ouverture: 1936
Date fermeture: en activité
Liens:  Cinema NOVA

 

 

 

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Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 16:30

 

L’ancien cinéma MARIVAUX au boulevard A. Max apparaît comme une pièce maîtresse des salles de cinéma bruxelloises.

Idéalement situé à quelques pas du quartier de ‘loueurs’ ou distributeurs de films, la société française PATHE décide au début du siècle dernier de remodelé profondément l’ilot situé entre la rue Saint-Pierre et le boulevard du Nord (nom donné avant 1918 au boulevard  A. Max).  L’espace utilisé comportait, depuis quelques années, 2 espaces dédiés au cinéma bien connu des bruxellois : LE THEATRE DU CINEMATOGRAPHE et le ROYAL NORD CINEMA.

Une belle et grande salle de cinéma est construite (permis de bâtir en 1922 et construction en 1924) selon les plans de l’architecte G. Hubrecht.  Elle répond aux attentes des spectateurs de l’époque : plus de 1500 places avec un parterre et 2 balcons.  Le parterre est précédé d’une zone de consommation.

La salle est de style Art Déco.  La façade se compose d’une belle marquise surmontée des lettres MARIVAUX.  La façade actuelle est la restauration à l’identique de la façade de 1924.  Notons encore que la façade arrière (rue Saint-Pierre) présente des éléments intéressant de style Art Nouveau.

Cette construction s’inscrit dans le début d’un développement de lieux de vision des films qui apparaissait, à l’époque, comme une attraction innovante.

Dès cette époque, le MARIVAUX présentera des films en exclusivité et sera gérée par la firme PATHE et ce, avec son grand frère, le PATHE PALACE (bd. Anspach).

De nombreux galas ont permis à la salle de voir défiler les plus grandes gloires du 7ème. Art de l’époque.

 affiche_les-galeries-levy.JPG

Affiche de film des années'20 ©AVB

 

Les premières transformations se font dans les années ’60 suite au changement des habitudes des spectateurs.

Lire plus...

Dans les années ’70, plusieurs transformations porteront le nombre de salle à 7.

 

En 1991, suite à l’apparition du KINEPOLIS, la société PATHE décide de se retirer du marché belge et le MARIVAUX fermera ses portes.

L’espace, laissé en état, sera utilisé comme décor de tournage pour le film MINA TANNEBAUM quelques années plus tard.  

Un projet de rénovation sera étudié mais laissé dans les cartons : BRUXELLES LUMIERE.

 

Enfin, sous l’impulsion de l’hôtel VENDOME, son voisin, il fera l’objet d’une vaste réhabilitation, en plusieurs phases.  Un centre de congrès verra le jour au début des années 2000.  La façade et le hall d’entrée seront restaurés impeccablement avec l’aide de la Région (classement comme monument en 1988).

Seuls les noms des salles et la façade témoignent du glorieux passé du lieu.

 

pub_le-silence-est-d-or_V_1947.jpg

  publicité du film LE SILENCE EST D'OR en 1947 ©coll 7ARTLA

  

 

 


RENSEIGNEMENTS
Adresse:  bd. A. Max 104 à 1000 Bruxelles
Google Map link
 
Date ouverture: 1922
Date fermeture: 1991
Liens:  Hôtel et centre de congrès VENDOME-MARIVAUX 

 

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 16:30

Depuis 1913, une salle de spectacle existait aux étages des numéros 7 à 15. Le propriétaire de l'époque, Mme Smedt, avait promis au bourgmestre de ne jamais y donner de représentation de cinéma. Pourtant, en 1920, l'architecte Jean De Ligne transforma le lieu de concert en une petite salle obscure de 600 places. Le «Cinéma de la Monnaie» était né. En 1939, il changea son nom en «Studio Étoile», puis en «Cinéma de l'Écuyer», avant de fermer ses portes à la fin des années 60.  Le directeur de l'Opéra national, Maurice Huysmans, transforma ensuite le cinéma en salle de musique de chambre, sans défigurer son architecture intérieure. Sous Gérard Mortier, l'endroit fut converti en salle de répétition des chœurs, avant que la société immobilière Pierre Ier ne mette fin au contrat de location en 1991.  Ce n’est que quelques années plus tard (2003) que la Ville octroiera le permis de bâtir pour la construction du vaste ensemble immobilier actuel qui comprend des logements et des bureaux.  Les façade dans la rue de l’Ecuyer (n°34 à côté de la droguerie) subsiste et est le seul vestige de l’exploitation cinématographique des années 1920.

 

 

facade_2010-KR.jpg

façade actuelle restaurée de 1920 ©Ken Roe - merci à A. Bette

 

 


RENSEIGNEMENTS
Adresse:rue de l'Ecuyer n°34 (à côté de la droguerie)
Google Map: Cinéma ECUYER (facade restaurée 1920)

Date ouverture: 1921
Date fermeture: 1967
Liens: 

 

 

 

Contrat Creative Commons
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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 15:51

La salle mythique parisienne (1921) aux accents égyptiens va renaître de ces cendres.  Un vaste projet de rénovation a été mis sur pied.

Après sa fermeture, dans les années '80, le bâtiment avait été affecté à d'autres exploits.  Vingt ans plus tard, un comité de soutien, très actif, composé de personnalités parisiennes se mobilise.  Résultat, un projet sort des cartons et la Mairie de Paris investit plus d'un million d'euro dans l'aventure.  Le futur complexe se composera de 3 salles modernes avec le confort actuel.

Nulle doute que si vous passez par Paris prochainement, vous ferez un détour par le chantier.

 

Ne manquez le site des AMIS DU LOUXOR, à voir absolument !

 

Studio CinéLive  Magazine - 08/2010

 

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