Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:17

Ce  parcours vous invite à découvrir Bruxelles au travers d’une visite interactive des salles de cinéma de la Capitale.

 

Dans le cadre des Journées du patrimoine 2013, l’asbl 7ARTLA propose un parcours-promenade interactif dans Bruxelles  au gré des salles de cinéma qui ont bercée notre enfance.  C’est une découverte de l’architecture, les monuments historiques et les stars du 7ème  art qui nous ont fait rêver.

Offrir à chacun la visite qui répond à ses attentes ; tel est l’enjeu des nouvelles technologies déployées par l’association 7ARTLA, alliant autonomie, interactivité et personnalisation.

Multipliant les innovations nous nous emparons des nouveaux outils technologiques pour attirer de nouveaux publics ou fidéliser les habitués et donner un souffle nouveau aux visites insolites des anciennes salles de cinéma de la capitale.

Nous parions désormais sur les nouvelles technologies de l’information et de capture de données telles que l’animation et modélisation 3D, wifi, QR code et toutes les autres applications mobiles.

Ces nouveautés constituent l’une des réponses à un défi majeur : fournir à tous les publics la visite qu’ils désirent, privilégiant ainsi la demande plutôt qu’une politique de l’offre. Ces nouvelles technologies  prolongent les visites traditionnelles autour de trois services clés : plus d’autonomie, d’interactivité et de personnalisation.

 

Vous vous baladerez à votre propre rythme, muni de votre smartphone ou de votre tablette en suivant un itinéraire précis dans 3 quartiers de la ville : le centre ville, la porte de Namur ou et  la chaussée de Louvain.

 Aux endroits importants, un panneau informatif vous renseignera sur l’endroit où se trouvait jadis une salle de cinéma.  Un QR code (les petit carré noirs en vogue pour le moment) vous renverra, via votre téléphone ou votre tablette,  vers des explications détaillées et multimédia.  Vous aurez alors tout le loisir d’interagir, grâce à la technologie, pour obtenir l’information que vous souhaitez sur les lieux visités.

 

 Une agréable surprise pour ceux qui connaissent Bruxelles, une découverte insolite pour ceux qui souhaitent faire la connaissance de la capitale, ancien haut  lieu des écrans blancs.

 

Horaires : samedi 14/09/2013 et dimanche 15/09/2013 de 10h à 18h

 

Lieux de départ :

  • UGC De Brouckère, place De Brouckère 36 à Bruxelles 

+ Exposition ELDORADO 1933-2013 qui retrace la rénovation la salle GrandEldorado de l'UGC De Brouckère.

+ Projection du film ELDORADO 1933-2013 qui propose une découverte en image de synthèses de la salle du cinéma en 1933.

  • UGC Toison d’Or, avenue de la Toison d’Or à Ixelles

 

Infos : Journées du patrimoine 2013

 

Attention : Afin de suivre ce parcours, les participants doivent posséder un smartphone ou une tablette tactile personnel avec un lecteur de QR  code et une connexion internet (3G) pour accéder à la visite multimédia détaillée. Les participants ne disposant pas d’un smartphone ou d’une tablette tactile peuvent suivre l’itinéraire papier (disponible aux lieux de départ) mais n’auront pas accès à la visite détaillée.

 


 

Projection du film ELDORADO 1933-2013 qui propose une découverte en image de synthèses de la salle du cinéma en 1933.

L’objectif du film est de créer en images de synthèse une représentation 3D de la salle GrandEldorado lors de son inauguration en 1933.

Il compare la représentation passée avec la représentation actuelle afin de permettre au spectateur de se positionner dans le volume et dans l'espace de la salle d'autrefois.

Cette réalisation permet aux visiteurs une meilleure localisation dans l’espace et propose de découvrir le côté monumental de l’ancienne salle de cinéma.

Le film résulte d’une collaboration entre 7ARTLA asbl et le laboratoire LISA/ULB (Laboratoire de l’Image: Synthèse et Analyse) pour la conception et la réalisation des images en 3D


Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

ULB/LISA
ULB/LISA
ULB/LISA
ULB/LISA

ULB/LISA

Repost 0
Published by webmaster
commenter cet article
6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 17:44

Nous proposons ici une série de 3 articles consacrés aux orgues de cinéma. 

Merci à JP Daue pour la rédaction des textes.

 

Partie 2 Le développement aux USA

 

En 1903, suite à un scandale dans son pays, Hopes-Jones émigre aux Etats-Unis et travaille durant quatre années dans la firme E.M. Skinner & Co à Boston.

Il fonde ensuite la « Hopes-Jones Organ Co », et fait venir 50 ouvriers d'Angleterre pour réaliser son  idée,  le « Unit Organ », c.à.d. un instrument basé sur l'orgue à

tuyaux mais de style tout à fait nouveau, et ce, dans le but de remplacer les véritables orchestres et les pianos, qui accompagnaient les films muets.

 

En 1908, il revend ses brevets en s'associant à Rudolph Wurlitzer fabricant de pianos mécaniques et d'instruments de musique. De cette association naît le « Mighty Wurlitzer & Hopes–Jones Theater Organ », qui devient très rapidement populaire. Pour des raisons commerciales, cet instrument sera rebaptisé le « Mighty Wurlitzer », et mis en vente aux USA et en Australie. Ainsi naît l'orgue de cinéma nommé dans les pays anglo-saxons « Theater Organ ».

 

 

 

(http://www.latos.org/venues/ElCap.html)Le Mighty Wurlitzer du cinema EL CAPITAN à Los Angeles

 

Les modifications constantes imposées par Hopes-Jones vont provoquer des tensions avec Wurlitzer qui licenciera l'associé lequel finira par se suicider le 13 septembre 1914 à Rochester (USA).

 

Ce nouvel instrument inventé par Robert Hopes-Jones porte aussi le nom de « Unit Orchestra » en référence à la large palette de tonalités orchestrales et de sonorités imitant une large gamme d'instruments de musique (saxophone, violon,...). La caractéristique de l'instrument est également d'imposer une stupéfiante théâtralité du fait que l'on peut varier la pulsation de l'air de manière à créer des trémolos, avec, en plus, une pression supérieure à celle de l'orgue d'église, d'où un jeu plus rapide au clavier. Cette puissance et cette capacité à s'adapter aux rythmes  très rapides des œuvres musicales de l'époque telles que la musique de danse et le jazz vont en faire l'instrument privilégiés des salles de spectacles et des cinémas. D'autant plus qu'on y adjoindra des percussions atonales (cymbales, grosse caisse, xylophone, castagnettes...) mais aussi un  piano commandé électriquement.

Une autre caractéristique de cet instrument est l'utilisation de touches à double enfoncement. La première moitié de l'enfoncement permet de jouer un plan sonore tandis que la seconde partie permet de choisir un autre son.

A cela s'ajoute un « comptoir à jouets » permettant d'obtenir les divers bruits jusque là produits par des bruiteurs en coulisse (sifflets de train, galop de chevaux, sonnerie, corne d'automobile, ...).

 

Grâce au succès populaire de l'appareil, d'autres facteurs d'orgues vont apparaître sur le marché ( Allen, Kimball aux USA, Christie et Compton, en GB...). L'idée générale sera au début d'associer l'orgue de cinéma à l'orchestre en plaçant la console dans la fosse d'orchestre. Les tuyaux, eux, seront dissimulés aux yeux des spectateurs en les enfermant dans des chambres latérales autour de l'écran, ou au dessus de celui-ci, ouvertes sur la salle par des jalousies commandées à la console (chambres expressives), ce qui contraste avec les buffets des orgues d’églises.

En outre la console est réalisée en fer à cheval afin que les commandes soient toutes accessibles aisément par le  musicien. Un pédalier pour les basses et des poussoirs pour les bruitages sont commandés aux pieds. Et pour bien la différencier de l'orgue d'église, cette console, à ses débuts,  sera très bariolée, très colorée, avec, parfois, des éclairages internes bigarrés. Ultérieurement l'orgue de cinéma qui complète l'animation des films muets va progressivement remplacer tout l'orchestre. Cela coûte moins cher d'acheter un orgue que de payer un grand nombre de musiciens.

 

Cette renommée, cet engouement pour l'orgue de cinéma vont amener une série de musiciens à se spécialiser pour cet instrument, tant en Europe qu'en Amérique et en Australie. Aux États-Unis, les grandes salles, sont nommées « Cathédrales

du cinéma » en référence à la présence d'un orgue. Les comédies musicales de l'époque sont interprétées sur cet instrument et souvent fredonnées en chœur par un public ravi.

Fréquemment en attraction, avant le film ou à l'entracte, un récital est offert au public et pour renforcer le côté spectaculaire, la console est montée sur un plateau élévateur. L'orgue sort ainsi comme par magie de la fosse d'orchestre.

 

 

(http://members.tripod.com/~g_cowardin/organ/organ.htm)The Byrd’s Mighty Wurlitzer  

 

 

Mais petit à petit le public américain va se lasser tandis que le parlant arrive fin des années 1920. Le changement d'usage de ces salles et la nécessité d'entretenir l'instrument vont expliquer la disparition progressive de l'orgue. Des 7.000 pièces existantes entre 1915 et 1933 il ne reste aujourd'hui qu'une quarantaine dans leurs salles d'origine. Nombreux seront alors les musiciens mis au chômage, et les orgues disparaissent.

 

 

 

 article rédigé par les soins de JEAN-PIERRE DAUE


  Contrat Creative Commons
Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

Repost 0
Published by webmaster
commenter cet article
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:44

Nous proposons ici une série de 3 articles consacrés aux orgues de cinéma. 

Merci à JP Daue pour la rédaction des textes.

 

 

Partie 1 L’apparition de l’orgue de cinéma

 

« Il fut un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître... »,

...celui où certains de nos cinémas possédèrent un orgue.

 

Il faut avant tout se rappeler que la première projection du cinématographe Lumière eût lieu à Paris, le 28 décembre 1895, dans le salon indien du Grand Café. A Bruxelles, la première projection publique se déroula le 1er mars 1896 dans les Galeries St Hubert.

 

A partir de ces dates, le cinéma va connaître un rapide développement et, dès le début du XXe siècle, deviendra un divertissement d'une grande popularité.

A cette époque, les films produits sont dépourvus d'une piste sonore. Le cinéma est muet (mais pas les spectateurs, ni le projecteur !).

Ce vide sera comblé par divers moyens. Un de ceux-ci est l'apparition d'intertitres, panneaux de textes entre 2 plans, expliquant la situation projetée.

 

Un autre moyen consista à placer derrière l'écran des bonimenteurs qui racontaient et commentaient l'histoire, mais aussi des bruiteurs qui sonorisaient le film avec divers accessoires.

Par ailleurs, en 1900, lors de l'Exposition Universelle de Paris,  eut lieu une première tentative de synchronisation, très aléatoire, entre le cinématographe et un phonographe dont les disques 78 t/min contenaient musiques et sons.

Une autre possibilité de sonorisation consista à  souligner l'action ou l'intrigue à l'aide d'un pianiste (parfois à l'harmonium). De nombreux musiciens se sont spécialisés dans ce genre particulier. Rappelons qu'à la « Cinematek » de Bruxelles, on projette régulièrement des films muets accompagnés au piano.

  

 

 

Le cinéma muet avec orchestre 

Certaines grandes salles qui sont à la fois music-halls,  théâtres et cinémas, vont s'équiper d'une fosse d'orchestre pouvant contenir jusqu'à 40 musiciens !

 

D'autre part, déjà en 1880, l'anglais Robert HOPES-JONES, facteur d'orgue, va s'atteler à la transformation des orgues d'église.

 

 

robert-hopes-jones.gif

Robert Hopes-Jones avec son orgue d’église en 1890

 

 Né en 1859 dans le Chesshire anglais, il travailla comme chef électricien spécialisé dans les circuits électriques courants faibles, dans une compagnie de téléphone. Il s'intéresse très vite à l'application de ces circuits à l'orgue d'église. Il crée alors sa manufacture en 1889. Jusqu'à 112 collaborateurs fabriqueront ainsi de nombreux instruments vendus en Angleterre et aux Etats-Unis. Il crée un orgue mis en mouvement par l'électricité. En effet, un électroaimant, ajouté au fond de chaque tuyau, commande le piston qui permet de faire passer l'air comprimé par une turbine, actionnée également à l'électricité, dans le tuyau et produire ainsi le son. On active ces commandes non plus avec des leviers mécaniques, mais à partir de commandes électriques actionnées sur une console munie de claviers. Les tuyaux étant reliés à la console par de simples fils électriques, ils peuvent être éloignés de la console. Il devient possible de jouer de l'orgue partout. D'autant plus que notre inventeur permettra à un seul tuyau d'orgue de jouer plusieurs notes différentes alors que, jusqu'ici, un tuyau correspondait à une note et un seul registre. Ceci a permis de réduire considérablement le nombre de tuyaux. 

 

 

 article rédigé par les soins de JEAN-PIERRE DAUE


  Contrat Creative Commons
Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

Repost 0
Published by webmaster
commenter cet article
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:35

Haut lieux des nuits bruxelloises, l’Aegidium devint la propriété de l’asbl « Les Œuvres Paroissiales de Saint-Gilles » qui l’affecta à la vie sociale de la Commune. Le bâtiment servit alors de salle de réception et de salle de fêtes pour un public très large allant des scouts aux personnes du troisième âge. Il s’agissait d’un lieu central pour la population Saint-Gilloise.

Mais ce bâtiment imposant et ancien commença à nécessiter des travaux très importants. Il dut finalement être fermé en 1985.

Ni les Œuvres paroissiales, ni les autorités de la Commune n’avaient toutefois renoncé à lui rendre sa splendeur d’antan.

Un premier pas fut franchi avec son classement en 2006, un second avec la recherche de projets pouvant redonner vie au bâtiment. Parmi de nombreuses initiatives dont la presse s’est fait l’écho, c’est finalement la proposition d’Edificio qui fut sélectionnée, en vue de rendre à nouveau accessible au public ce joyau de l’architecture et offrir un cadre unique et prestigieux aux arts de la scène, à la musique, et aux festivités bruxelloises.  Fort de son expérience avec la Bibliothèque Solvay, le Concert Noble et l’Hôtel Wielemans, Edificio a toujours eu comme mission la mise en valeur des entités du patrimoine dont elle s’occupe.

L’Ægidium représente un défi extraordinaire : il s’agit en effet de faire revivre un complexe qui compte près de 4,700 mètres carrés, capable d’accueillir 2000 personnes. 

 

article de RTBF INFO: link

article de SUD PRESSE : link

Repost 0
Published by webmaster - dans Saint Gilles
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:26

Le dimanche 21/04/2013 nos amis flamands de Bruxelles organise la Fëte du patrimoine.

A signaler outre une série de visites guidées intéressantes quelques activités cinéma dont:

- CINEMATEK: projection du film Images par seconde

- MAISON COMMUNALE DE MOLENBEEK: exposition Cinema à Molenbeek

 

Infos sur www.erfgoeddag.be

Repost 0
Published by webmaster
commenter cet article
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 20:08

La ville de Bruxelles regorge de nombreux mystères.
Certains ont été élucidés avec le temps, d’autres sont enfouis à jamais. Le cinéma Anneessens Palace fait partie
de ces énigmes non élucidées. L’ASBL "Bruxelles nous appartient" tente aujourd’hui de retracer l’histoire de cette
salle, qui n’a laissé aucune trace dans les archives de la Ville.
Place Anneessens, à deux pas du Boulevard Lemonnier, à côté du magasin "Tout à 1euro", se trouve un grand immeuble à appartements. Difficile d’imaginer qu’au même endroit, cent ans en arrière, il y avait un cinéma : le Phénix, appelé également Anneessens Palace ou encore cinéma Star.
Maud Senntjens, de l’asbl "Bruxelles nous appartient", tente d’éclaircir aujourd’hui l’histoire de ce cinéma disparu : "Dans quelques livres, ils ont des petites phrases sur ce cinéma mais c’est toujours une phrase. Pourtant, il y avait un
cinéma, un cinéma star à la place Anneessens mais on ne sait rien de ce cinéma. J’ai fait des interviews avec les habitants de ce quartier sur l’histoire de ce cinéma jusqu’à maintenant. On n’a pas trouvé de photos. C’est vraiment un mystère."
A la fin des années 60, durant la guerre au Vietnam, le cinéma projette un film pro-américain. Les habitants du quartier sont mécontents et finissent par saccager le cinéma, avant de l’incendier quelques années plus tard. Le bâtiment en ruine est rasé par la suite, puis transformé en immeuble à appartements. Il ne reste plus aucun vestige de ce passé, seuls les souvenirs dans la mémoire des habitants.
Alba Salto in LE SOIR 23/03/2013

 

Si vous avez un souvenir, une anecdote ou encore mieux des documents sur cette salle, n'hésitez pas à nous contacter, nous relayerons l'info vers les intéressés!

Repost 0
Published by webmaster - dans INFO 7ARTLA
commenter cet article
9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:40

La réouverture d'une ancienne salle après des années de fermeture est toujours un moment important à ne pas rater.

Paris s'apprête à disposer d'une salle de cinéma supplémentaire.

Nous avions déjà consacré un article au LOUXOR et à sa rénovation.

Le moment crucial s'approche puisque l'ouverture officielle est prévue dans les jours prochains.

A l'occasion de la réouverture, l'association Les Amis du Louxor propose une belle exposition à ne pas manquer si vous passer par la ville Lumière.

 

Le Louxor-Palais du Cinéma

 

Exposition organisée par Les Amis du Louxor 

Scénographie : Philippe Pumain 

 

Mairie du Xe arrondissement, 72 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris Xe

25 mars-25 mai 2013

horaires : 8 h 30 à 17 h du lundi au mercredi et le vendredi,
jusqu’à 19 h 30 le jeudi. Entrée libre.

 

 

L’exposition, à travers la reproduction de documents inédits très variés (photographies, documents d'archives, programmes...), propose un parcours original, historique et thématique, qui permet de découvrir l'histoire du Louxor et de sa programmation.

Elle fait une place aux œuvres de photographes professionnels et de jeunes créateurs qui se sont passionnés pour la renaissance de ce bâtiment.

Elle retrace comment fut sauvé, puis rénové, ce cinéma de quartier qui fut, en 1921, l’une des premières salles parisiennes à avoir été conçues pour être un cinéma.

Elle s’organise en sept sections thématiques que le visiteur peut découvrir dans l’ordre qui lui convient. Une manière bien agréable de découvrir ou de reprendre contact avec cette « nouvelle » et spectaculaire salle de cinéma.

 

Plus d'infos : www.lesamisdulouxor.fr

Repost 0
Published by webmaster - dans France
commenter cet article
2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:44

Adresse : rue Neuve 17 à 1000 bruxelles

 

Date d’ouverture : 1920

Date de fermeture : 1973

 

Le premier cinéma à l'entrée de la rue Neuve s'appelait le VICTORY. Il était spécialisé dans les westerns et les films de guerre. Il a été aménagé suite à la fermeture du LUTETIA PALACE, un des premiers cinémas du centre ville (1920), superbe grande salle (1200 places) au style Louis XVI.

Le LUTETIA PALACE est inauguré le 01/12/1927 en présence de la Princesse Marie-José (sœur du Roi) et proposait  le film de Cecil B. De Mille : « Le Roi des Rois ».

D’après les archives, la réouverture en ’27 proposait un service de qualité : une salle aérée et désodorisée, un service de taxi à la sortie et un personnel poli…tout ce qu’on rêverait aujourd’hui !

Notons encore que Joséphine BAKER y était venue présenter la « REVUE DE JOUR ».

Le VICTORY s’ouvre après la guerre en 1946 en l’honneur de la victoire sur l’envahisseur.

La salle n’arbore pas de style particulier.  Sobre et simple, elle compte 1000 fauteuils réparti en 1 parterre et 1 balcon.  C’est le célèbre architecte du monde du cinéma, R. AJOUX qui en dessinera les plans.

Les frères RAHM, exploitants connu sur la place, prendront en mains la vie du VICTORY.

Le gala d’ouverture, en présence du bourgmestre de l’époque présente « Les amours de Salomé » avec Yvonne de Carlo.

Il fermera ses portes en 1973, l’exploitant ne pouvait faire face aux dettes.

 

Cinema_Victory2rm.jpg

 

AA316_PROG_53_R.jpg

 


  Contrat Creative Commons
Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

Repost 0
Published by webmaster - dans Bruxelles ville
commenter cet article
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 17:44

Adresse : rue Marie Christine 100-102 à 1080 Molenbeek Saint Jean

 

Date d’ouverture : 1954

Date de fermeture : 26/6/1975

 

Cet ancien cinéma de quartier se situe en un lieu dévolu au spectacle depuis le début du XXe siècle dans une rue très commerçante où se trouvaient deux autres cinémas. L'aspect actuel de la façade à rue date de I importante transformation entreprise en 1952 sur les plans des architectes René Ajoux et François de Bond dans le style moderniste caractéristique des années 1950'.

Au rez-de-chaussée, la zone des caisses, le hall et la totalité du parterre ont disparu lors de la transformation du cinéma en commerce en 1975.

Le Rio figure en effet parmi les œuvres les plus abouties de l’architecte René Ajoux qui se spécialisa dans l'architecture des cinémas et fut I auteur de plusieurs salles bruxelloises (Century (1938) et Mirano (1942) à Saint-Josse du Victory (1946) rue Neuve et du Rialto rue Haute (1947)…

Le Rio sera également son ultime création puisque l'architecte décède en cours de chantier.

Inauguré en 1954, il succède au cinéma ODEON établit en 1930 et qui prendra le nom de RIO en 1935.  Le RIO et le CHRISTINE étaient exploités par la SA « Les écrans » sous la direction de Gaston SOUDAN.

La salle est de forme rectangulaire et comprend 954 places avec 1 balcon.

 

Cet ancien cinéma conserve tant en façade qu’aux étages de nombreux éléments d'origine très représentatifs de l'architecture des cinémas modernistes (jeu de courbe, éléments décoratifs en carrelage et béton armé, espace scénique impressionnant,…)

Par sa configuration dynamique et sa façade emblématique, le Rio illustre parfaitement l'importance que revêtait les cinémas dits « de quartier » qui constituaient des pôles d'attractions importants et participaient pleinement à la vie commerciale, populaire et culturelle de la ville avant la généralisation de la TV et des bouleversements des années 1970 (essor des grands complexes cinématographiques…).

Il nous rappelle que la rue Marie-Christine, centre commercial important possédait jadis trois cinémas qui contribuaient à son animation (Le Wagram, le Christine et le Rio) tous transformés depuis.

Il sera transformé dès 1975 en une grande surface commerciale.

 

facade_rio_1992-RBC.jpg

 


  Contrat Creative Commons
Cette création par 7ARTLA asbl est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Belgique.

Repost 0
Published by webmaster - dans Molenbeek St Jean
commenter cet article
19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 17:49

Adresse : rue de Maline 25 à 1000 Bruxelles

Date d’ouverture : 1937

Date de fermeture : 1983

 

Ce cinéma, à la façade moderniste, a été conçu par Victor Bourgeois et Maurice Gridaine en 1937 et construit sur le site du music-hall "Le Vieux Bruxelles » devenu le « Théâtre des Variétés ». Ce fut la première salle de spectacle à Bruxelles équipée d'un éclairage au néon, d'un toit mobile et d'une grande scène tournante.

Le projet prévoit d'utiliser la salle non seulement comme cinéma, mais également comme théâtre, notamment de variétés.

La façade montre que l'architecture des établissements de spectacles participe normalement de cet esprit de changement qui motive tant de dispositions intéressantes de leur architecture intérieure. Les larges entrées, la tour lumineuse à forte saillie, l'alignement de la large baie vitrée du cabaret de nuit.

L'habillage décoratif des murs est en staff. Celui du plafond, également en staff se présente sous forme de caissons accrochés à une charpente métallique légère. L'ensemble de ces dispositions rend la salle des Variétés pratiquement incombustible,

Le Proscénium est directement accessible et constitue vraiment une avant-scène utilisable pour les tours de chants.

Sa superficie peut être fortement agrandie par la mise à niveau du pla­teau de l'orchestre, celui-ci étant constitué par un élévateur pouvant être monté à la hauteur désirée afin de présenter les musiciens au pu­blic.

La décoration de la salle allie intimement les effets de courbes de couleur, de lumière en vue de créer de la chaleur et de l'optimisme. Les parois de staff pro­filées logent de nombreuses gorges lumineuses. Les caissons du plafond possèdent un éclairage dissimulé

Le ton lumi­neux de l'enduit général est exalté par le revêtement d'un beau velours rouge-orange des 2.400 fauteuils, tous placés de face

Signalons encore que la charpente métallique du toit de la salle comporte une partie ouvrante d'une superficie de 200 mètres carrés, qui permettra de jouer à ciel ouvert durant les périodes de chaleur. Ce dispositif fonctionne avec une précision et une régularité remarquables, son ouverture et sa fermeture successives s'opérant en deux minutes et demi.

En 1961, l'intérieur a été adapté au système CINERAMA qui exigeait trois salles de projection et un écran de grande dimension. C'est ainsi que le mur d'affichage et la tour latérale illuminée ont été cachés par des agrandissements qui les ont défigurés. 

Le « Variétés » est racheté en 1978 par le ministère des Affaires bruxelloises afin d'y organiser des manifestations culturelles. En 1983, le théâtre est fermé pour des raisons de sécurité et racheté par la Communauté française qui souhaite aujourd'hui le vendre.

 

546115_401899333173262_100000595976283_1465498_1239842837_n.jpg

le détail d'une des parties coulissantes

 

facade-rbc-copie-1.jpg

 

theatrev1.jpg

la salle aujourd'hui...

Repost 0
Published by webmaster - dans Bruxelles ville
commenter cet article

Recherche Par Nom Des Salles

L'association 7Artla

Recherche Par Commune